JAPON – Les hôtels indépendants s’ouvrent aux chaînes hôtelières étrangères

mars 7, 2010

Autrefois axés exclusivement sur le marché intérieur, les hôtels japonais scellent des partenariats avec des alliances internationales pour mieux se positionner sur le marché des voyages d’affaires.

Face à la stagnation du marché intérieur, les hôteliers japonais cherchent de nouveaux moyens pour attirer les voyageurs d’affaires étrangers.

Pendant des décennies, l’industrie de l’hôtellerie japonaise a été presque exclusivement gérée localement.

Cependant, cela a commencé à changer, surtout depuis la crise financière japonaise et l’éclatement de la bulle immobilière dans les années 1990.

Le Japon a également la réputation, d’être une destination onéreuse, de manquer de personnel capable de parler une langue étrangère et d’être impénétrables culturellement.

Peu importe comment le pays a changé, les idées fausses persistent et c’est pourquoi les voyageurs d’affaires étrangers ont cherché des alternatives aux hôtels gérés par des sociétés japonaises.

Le premier établissement de cette nouvelle vague de grands hôtels étrangers à Tokyo a été le Four Seasons de Marunouchi, qui a ouvert en 2002 (voir photo en introduction).

Puis l’hôtel Conrad et le Mandarin Oriental ont ouvert en 2005, et The Ritz-Carlton en 2007.

L’Hôtel Shangri-La  a ouvert ses portes l’année dernière.

D’ici la fin de l’année  un hôtel Saint-Régis Va ouvrir  à Osaka, la deuxième ville du Japon: Osaka est un centre d’affaires important.

Le projet d’investissement étranger le plus ambitieux fut  un partenariat fin 2006, entre International Hotel Group et ANA pour créer une coentreprise.

IHG Japon et ANA se sont associés pour devenir la plus grande entreprise internationale de gestion d’hôtel au Japon, avec plus de 41 hôtels et 12 000 chambres.

Face à ce changement du marché, de nombreux hôtels indépendants se sont associés avec des alliances  hôtelières internationales pour développer leurs revenus auprès des entreprises.

Ceci afin de tirer partie des systèmes de réservation, des services de formation et de marketing et d’augmenter leurs revenus dans le domaine des voyages d’affaires et des congrès/Réunions.

« Preferred Hotels, Worldhotels, et des Leading Hotels of the World (LHW) sont à la tête de cette transformation majeure du secteur hôtelier  au  Japon » selon Yutaka Nakamura, Président de l’Association des hôtels du Japon et président du Royal Park Hôtel.

Preferred Hotels  compte actuellement huit propriétés au Japon, trois d’entre elles font  partie du groupe Park Royal, Leading Hotels of the World en a six (dont le Prince Park Tower en photo) et Worldhotels gère quatre propriétés.

Tous cherchent actuellement à se développer.

«Dans le passé, les voyageurs d’affaires japonais étaient généralement satisfaits  d’une petite chambre dans un hôtel avec peu d’équipements. Un restaurant était suffisant. Cependant, les voyageurs étrangers cherchaient quelque chose de très différent. Des salles plus grandes, surtout pour ceux qui séjournent longtemps ou ceux qui ont de plus longues missions, plus de centres d’affaires et un choix plus vaste de restaurants et de bars. L’arrivée d’hôtels étrangers avec des équipements et des services différents  à forcé de nombreux hôtels japonais à repenser ce qu’ils offraient aux voyageurs d’affaires» explique Nakamura.

La faillite de Japan Airlines va-t-elle chambouler le marché ?

Traditionnellement beaucoup d’hôtels d’affaires au Japon étaient liés à des compagnies ferroviaires et aériennes. 

Le groupe JR Hotel qui appartient à Japan Railways, par exemple, gère environ 60 propriétés dans toutes les villes principales du Japon, dont les principales capitales régionales.

Granvia gère huit propriétés dans les grandes villes de l’ouest du Japon telles que Osaka, Kyoto, Kobe et Hiroshima. Tous sont situés à l’intérieur ou à proximité immédiate, des gares principales.

Dans la partie orientale du Japon, en particulier autour du grand Tokyo et à Yokohama, les hôtels Metropolitan et Mets prédominent. Il y a aussi des hôtels de marque JR. 

Le groupe pour lequel travaille Nakamura, Royal Park, détient trois grands hôtels à Tokyo.

Il fut l’un des premiers Japonais à comprendre les avantages des alliances internationales. Il est devenu un membre fondateur du groupe Summit il y’a près de vingt ans et fait maintenant partie de Preferred Hotels.

«Environ 15 % de notre chiffre d’affaires provient de Preferred Hotels » affirme Nakamura.

Un avantage important, affirme Kaori Yamaguchi, directeur  des ventes mondiales de Preferred Hôtel Japon, «est que  un groupe qui gère environ 300 comptes entreprise au niveau mondial, peut apporter un volume significatif de voyages d’affaires aux huit hôtels qui font partie de l’alliance à  Tokyo.

Un autre réseau qui étend sa présence au Japon actuellement est Worldhotels.

L’alliance regroupe un hôtel à Kobe et quatre hôtels à Tokyo, le plus récent étant le JR Hôtel groupe appartenant au Tokyo Metropolitan Hôtel. 

Roland Jegge, vice-président (Asie Pacifique) pour Worldhotels, «L’hôtel est superbement situé au cœur de la ville et est idéal pour les voyageurs d’affaires ou les touristes en séjour à Tokyo.»

Le groupe souhaite  également prêt à élargir son empreinte. 

«Worldhotels se penche sur l’expansion de notre bureau au Japon en 2010. Nous devrions compter quatre employés contre un actuellement. Deux d’entre eux représenteront notre division formation et technologie. Notre site Web japonais worldhotels.com a été lancé  en avril dernier et notre technologie Gateway CRS est actuellement traduite japonais. Nous sommes également sur le point d’étendre notre portefeuille avec de nouvelles propriétés à Osaka, Sapporo, Kyoto et Hiroshima» assure Jegge.

De son côté, Nakamura Royal Park’s s’attend à de graves difficultés financières avec Japan Airlines (JAL).

La compagnie aérienne cherchera probablement à se départir de ses intérêts, bien que la branche hôtel est structurée de façon indépendante par rapport à la compagnie aérienne elle-même.

Ses principales marques sont Nikko Hotels International (voir photo en introduction) et JAL City Hotels (http://www.jalhotels.com).

Si ces propriétés sont rassemblées dans une coentreprise ou cédées comme la plupart des établissement d’ANA à une époque, cela pourrait déclencher un autre changement radical sur le marché hôtelier japonais.

(Source : businesstravel.fr)

WORLD – Le fret et le trafic passagers à nouveau en hausse, selon l’Iata

mars 7, 2010

Le trafic aérien de marchandises a augmenté de 28,3% en janvier par rapport à janvier 2009 et celui de passagers de 6,4%, une croissance imputable largement à l’Asie, annonce l’Association internationale du transport aérien (Iata).

En décembre, le transport de fret avait augmenté de 24,4% et celui de passagers de 4,5%.

Pour la seule Asie, la hausse du trafic de marchandises a été supérieure à 38% en janvier et celle du trafic passagers a été de 6,5%.

Pour autant, le directeur général de l’Iata Giovanni Bisignani souligne que 2010 sera une nouvelle année difficile pour le transport aérien, notamment au niveau des rendements, soit la marge bénéficiaire dégagée par les compagnies aériennes sur les passagers et le fret.

“On peut commencer à envisager l’avenir avec optimisme, tout en restant prudent, mais une amélioration des volumes n’implique pas forcément de meilleurs profits”, observe-t-il, ajoutant que le secteur risque dans son ensemble d’enregistrer une perte de 5,6 milliards de dollars cette année.

En janvier 2009, les compagnies aériennes étaient en plein coeur de la crise et ne cessaient de tailler dans leurs plans de vol car leurs sociétés clientes elles-mêmes réduisaient les voyages d’affaires ou les expéditions de biens.

Le fret aérien est un bon indice précurseur des échanges commerciaux internationaux car l’expéditeur tend à choisir l’avion lorsque le rapport entre la vitesse et le coût devient favorable.

Le transport de fret a chuté de 10% en 2009, témoin d’une contraction des échanges commerciaux internationaux que l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) évalue à 12%.

L’Iata représente quelque 230 compagnies aériennes assurant 93% du trafic international. Les vols intérieurs ne figurent pas dans ses statistiques.

(Source : lepoint.fr)

FRANCE – Le boom des réservations de dernière minute

mars 7, 2010

Les Français achètent leurs voyages de plus en plus tard. Les professionnels ont du mal à adapter leur modèle.

À la Compagnie des Alpes, qui gère les remontées mécaniques des 16 plus grandes stations de ski françaises, on respire. Alors que rien n’était gagné fin janvier, février sera finalement meilleur que l’an dernier… grâce aux réservations de dernière minute.

Même soulagement au Club Med. Le 9 janvier, les réservations pour février étaient en baisse de 7,6 % sur un an. Le 20 février, elles remontaient de 0,7 %.

C’est devenu une habitude : les Français réservent plus en plus tard leurs vacances. La plupart parviennent ainsi à faire de bonnes affaires, même si certains paient en fait le prix fort. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il s’est amplifié l’an dernier. «On a vu des charters vides se remplir vingt jours avant le départ», souligne René-Marc Chikli, président de l’Association des tour-opérateurs (Ceto). C’est un bouleversement du modèle économique pour l’industrie touristique.»

60 % des packages vols plus hébergement ont été vendus le mois du départ l’an passé, selon René-Marc Chikli, alors que c’était plutôt 30 % les années précédentes. «Avant 2009, on n’avait jamais vendu de voyages à plus de 2 500 euros à moins de trente jours du départ, constate Jean-François Rial, le président de Voyageurs du Monde. L’an dernier, 10 % des ventes ont été réalisées le mois du départ. C’est un énorme problème parce que c’est totalement imprévisible.»

Pour les voyagistes, il est rarement facile de s’adapter à cette nouvelle donne. «C’est la guerre des nerfs !», assure René-Marc Chikli . L e Club Med a l’avantage de gérer ses propres villages. Il a ainsi pu ouvrir certains sites moins longtemps que d’habitude. Et l’été dernier, il a finalement lancé sa campagne de promotions en juillet, et non pas en mai.

Mais les réservations de dernière minute posent beaucoup plus de problème à la plupart des autres voyagistes, parce qu’ils sous-traitent à la fois l’hébergement et le transport aérien. En début de saison, ils s’engagent donc à acheter des places auprès de compagnies aériennes et de groupes hôteliers. S’ils n’ont pas tout vendu à quelques jours du départ, les plus prudents annulent leurs engagements : ils doivent payer des pénalités et faire moins de chiffre d’affaires que prévu. Les autres risquent de devoir brader des invendus : leurs clients sont contents, mais les marges trinquent. Certains voyagistes limitent la casse en déstockant au dernier moment les vols secs sur Internet.

Pour échapper aux incertitudes de la dernière minute, ils incitent les clients à réserver… le plus tôt possible. «Avant, nous attendions la dernière minute pour casser les prix, déclare Alain de Mendonça, directeur général du site Promovacances. Nous encourageons maintenant les ventes de “première minute”. Les prix commencent bas, remontent, puis rebaissent.»

(Source : lefigaro.fr)

CANADA – Les voyages d’affaires en baisse sensible

mars 7, 2010

Comparativement au troisième trimestre de 2008, le nombre de voyages d’affaires avec nuitées à destination du Canada a baissé de 13,5 %, alors que celui en provenance du Canada a reculé de 16,9 %.

Le nombre de voyages d’affaires avec nuitées au Canada en provenance des États-Unis s’est replié de 10,5 % pour se situer à 468 000 au troisième trimestre, alors que le nombre de voyages d’affaires en provenance des pays d’outre-mer a reculé de 21,3 % pour atteindre 155 000. Dans l’autre direction, le nombre de voyages d’affaires avec nuitées vers les États-Unis a reculé de 16,0 %, tandis qu’il était en baisse de 19,4 % à destination des pays d’outre-mer.

Les 10 principaux marchés d’outre-mer pour le Canada ont tous enregistré une baisse du nombre de voyages avec nuitées et une diminution des dépenses.Le nombre de voyages avec nuitées effectués au Canada par les résidents du Royaume-Uni, le principal marché d’outre-mer du Canada, a baissé de 19,8 % d’une année à l’autre pour se situer à 260 000; et une baisse correspondante des dépenses de 24,6 % a été enregistrée.

Les résidents mexicains ont entrepris 54 000 voyages au Canada au troisième trimestre, en baisse de 46,5 % par rapport à la même période l’année précédente. Il s’agissait de la plus forte diminution parmi les 10 principaux pays d’origine outre-mer pour le Canada. Ces voyageurs ont dépensé 49,4 % de moins comparativement au troisième trimestre en 2008.

Dans l’ensemble, 7 des 10 principaux États d’origine aux États-Unis ont enregistré des baisses du nombre de voyages avec nuitées au Canada. New York demeure l’État d’origine le plus important, les résidents de cet État ayant effectué 660 000 voyages au Canada au troisième trimestre. Ce nombre est en baisse de 7,3 % par rapport au même trimestre en 2008; et les dépenses ont diminué de 9,1 %. L’État de Washington a dépassé celui du Michigan en tant que deuxième État d’origine le plus important.

(Source : http://www.deplacementspros.com)

RUSSIA – Hébergement : Moscou en tête des villes les plus chères du monde

février 18, 2010
Pour la cinquième fois consécutive, Moscou se classe en tête des villes les plus chères en termes de nuits d’hôtel, selon l’étude HRG sur l’hôtellerie qui révèle un essoufflement de la demande dans le monde entier allant de paire avec la baisse du prix des chambre.
Selon l’étude annuelle menée par le prestataire de voyages d’affaires HRG, une nuit d’hôtel dans la capitale russe coûtait en moyenne 317 euros l’an dernier. Un prix certes inférieur de cinq pour cent à celui de 2008 mais toujours nettement supérieur au niveau d’Abu-Dhabi où la nuit d’hôtel coûtait 256 euros.

Arrivent ensuite New York, Paris et la capitale du Bahreïn, Manama. Le Top 10 des sites d’hôtels les plus chers englobe aussi la capitale française.

A Paris, le prix moyen était de 226 euros, soit un recul de 12 pour cent par rapport à 2008. Dans l’ensemble, les prix des hôtels ont nettement baissé dans la plupart des villes.

La ville la plus touchée était New York (moins 23%), suivie de Dubaï et Dublin (respectivement moins 21%) ainsi que Zurich et Hongkong (respectivement moins 18%).

Aucune ville dans le monde n’a réussi à contrer cette tendance baissière. Les hôtels ne sont pas parvenus à maintenir leurs prix stables l’an dernier, même en offrant souvent des services additionnels gratuits, tels que parking, accès WLAN (réseau sans fil) ou petit-déjeuner.

(Source : tourmag.com)

EUROPE – European Airlines See Record 2009 Passenger Declines

février 18, 2010

European carriers suffered a 5.8 percent drop in passenger numbers from 346 million to 326 million in 2009, according to figures issued this month by the Association of European Airlines. The drop significantly exceeded the previous record annual fall of 14 million in the aftermath of 9/11 in 2002. Flown passenger kilometers were down 4.5 percent.

Better news was that the market stabilized in December 2009, with zero growth in passenger kilometers but a 1.3 percent increase in passenger numbers.

AEA’s passenger figures for full-year 2009 varied considerably by region. While volumes on flights within Europe were down 5.3 percent, and to North America and the Far East by 5.6 percent and 5.9 percent respectively, the Middle East grew 7.6 percent and Africa was also up by a couple of percentage points.

The AEA figures also suggested that airlines have been successful in reducing capacity in line with demand. Total load factor for 2009 declined only marginally from 76.3 percent to 76 percent.

AEA’s membership has 30 scheduled airlines, none of them low-cost carriers.

(Source : btnonline.com)

FRANCE – Le développement durable séduit 46% des voyageurs d’affaires

février 18, 2010

Pour 46% des voyageurs d’affaires, l’engagement en faveur de la préservation de l’environnement est toujours un sujet de préoccupation important dans les entreprises. C’est le résultat d’une étude menée conjointement par KDS et l’ACTE (Association of Corporate Travel Executives).

Selon cette étude, réalisée auprès de 317 voyageurs d’affaires, directeurs voyages et responsables des achats, 61% des répondants ont vu leur employeur réduire le nombre de voyages d’affaires en 2009. 19% d’entre eux déclarent que cette baisse visait non seulement à réduire les coûts, mais aussi à atteindre des objectifs de développement durable.

Et une grande partie des répondants déclarent que leur patron ne montre pas l’exemple : 45% d’entre eux trouvent que leurs dirigeants sont un mauvais exemple en matière de voyage durable pour leurs propres déplacements professionnels.

(Source : pros-du-tourisme.com)

FRANCE – Petit manuel de sécurité à l’usage des voyageurs d’affaires

février 5, 2010

Protéger les données transportées par les salariés à l’étranger : tel est l’objectif du petit guide qui vient d’être édité entre autres par l’ANSII, l’agence de cyber-défense du gouvernement. Les menaces sont en effet nombreuses.

Le dossier d’Hélène Cornet sur le nouveau passeport de sécurité à l’usage des salariés voyageant à l’étranger, diffusé le 3 février 2010 sur BFM Radio :

Un voyage d’affaires peut très vite tourner au cauchemar. Il y a d’abord les têtes en l’air : chaque semestre, 60 000 téléphones portables sont ainsi oubliés sur les banquettes des taxis londoniens. Mais il y a aussi les vols de matériels, l’introduction de virus ou le piratage de données par des concurrents. Extraits audios

(Source : radiobfm.com)

UK – Business traveller : trains

février 5, 2010

With airport security ever more time consuming, environmental concerns ever more pressing and rail networks improving, there are plenty of reasons for business travellers to take the train. But it is not always as easy as it should be.

Mark Smith, founder of The Man in Seat Sixty-One, the train travel website, says the point at which rail travel becomes an attractive alternative used to be if the journey would be under three hours; nowadays, thanks to airport delays, that point is nearer five hours.

Even so, he says, “most business travel agencies will still book flights by default. It’s almost an institutional problem as only Eurostar is on airline distribution systems. So even if it’s in your best interest, it’s a hassle for them”.

Things become even trickier with multiple itinerary stops or routes where company ticketing is not well integrated. For example, says Mr Smith, “London-Cologne should be one of Europe’s best routes, but booking is a complete pain”.

If you really want to take the train, you need to be insistent with your corporate travel provider and investigate as many rail options yourself via the websites of rail operators.

Also, high-speed rail links are not just in the obvious places. In the US, train services in the Boston to Washington corridor are often designed to suit business travellers. Some airlines in Europe, such as Lufthansa and Air France, have agreements with train operators to provide “intermodal” journeys, which combine a flight and train travel, often in one ticket.

For those travelling in groups, a train table can comfortably host a meeting. In Italy, says Mr Smith, “Trenitalia offers entire compartments for mini-meetings”.

(Source : ft.com)

WORLD – International Business Travel Destinations to Watch in 2010

février 5, 2010

Perhaps the best predictor of destinations to watch for international business travel is what’s happening in the large association market because their meetings are typically scheduled several years out.

“Destinations that proactively targeted this most resilient market segment over the last half decade are weathering the current economic storm far better than their competitors who only focused on big budget corporate meetings,” says Martin Sirk, CEO of ICCA, Amsterdam, The Netherlands.

However, choices made for association meetings will influence the corporate market. Putting aside any short term shifts in business travel caused by economic factors, emerging international destinations today have the following in common: offering a strong value for their currency, making investments in hotels and conference facilities, and focusing on excellent service. They are also popular in their own regions.

When choosing a business destination for meetings and events, planners consider how these factors will help deliver the better travel program results, according to Trish Adams, director of partnership marketing at Maritz Travel, Fenton, MO, USA.

So, which destinations are being watched?

Abu Dhabi, UAE. Located between the East and West, the Gulf has made considerable inroads into the meetings market during the last decade; Dubai was its first significant player. But a strong economy, excellent business facilities, luxury hotels, beaches, unique desert activities and an increasing capacity to host meetings are just a few of the reasons why international associations, corporate meetings and incentives are choosing Abu Dhabi.

During 2009 when business travel was down significantly, 1.54 million traveled to Abu Dhabi – a 2% growth; 2010 is projected to increase by 10%. To promote its commitment for increased business travel meetings in this emirate, the Abu Dhabi Tourism Authority is offering financial and non-financial resources to event organizers. Top markets include the UK, USA, India, Germany and Australia.

South Africa. With the 2010 FIFA World Cup taking place at 10 stadiums across South Africa this summer, it’s an excellent opportunity for Johannesburg, Cape Town and other locations to showcase their infrastructure for business travel meetings – important for any long-haul destination with a favorable currency rate. New hotels and convention centers have been built and existing ones are refurbishing in preparation for the World Cup.

Beijing, China. In 2009, China had 5.2 million visitors for meetings; its largest markets are Korea, Japan, USA, Russia, Germany, UK and Canada. Beijing hosted the 2008 Olympic Games and gained international attention for the meetings market. Since then, the China National Convention Center opened in Beijing in October 2008 for international meetings (initially used for the 2008 Games).

Slovenia. Europe is a leader in the international associations market, and Eastern Europe has made significant strides in the business travel and meetings industry. Slovenia served as the EU Council Presidency from January to June 2008, and is emerging as a cost effective destination for smaller meetings that offers diverse experiences all within a short drive: the Alps, Mediterranean, wine country, historic towns and more.

Zaragoza, Spain. The fifth largest city in Spain, Zaragoza was host to Expo 2008, giving it world prominence to 99 participating countries and 5.7 million visitors. Cost is an advantage to this mid-sized city located between Madrid and Barcelona. Accessible by air and rail, Zaragoza is targeting the international associations market, and 56 conferences are being promoted as hosted in the city during 2010. Congress Centre of Aragon is its newest conference center, legacy of Expo 2008.

Baltimore, MD. The USA remains the world’s largest market for international meetings, and the capital region weathered the 2009 economic downtown better than other destinations. Baltimore is a smaller, compact city, and it’s attracting greater numbers. In 2008, Baltimore had 3.82 million business travelers, but only 258,000 international visitors (leisure included); top markets are the UK, Latin America, Germany and Japan.

Baltimore is expected to gain greater international attention between now and when it hosts AIBTM, June 21-23, 2011.

Brazil, the biggest player in Latin America, India, Lago Maggiore (Italy) and Shanghai are also business travel destinations to watch.

Whether emerging, growing or fully established, Adams explains that destinations should pool their resources – tourism offices, hoteliers, convention centers, destination management companies – to attract the international meetings and events business. Adams also encourages the use of rebates, discounts and other promotions such as local entertainment.

Business travel for meetings and events is a buyer’s market right now, according to the EIBTM 2009 Industry Trends and Market Share Report by Reed Exhibitions, Richmond, Surrey, UK.

“The more the industry does to promote itself as excellent value, with no compromise in quality, the more likely it is to emerge stronger than before,” says Rob Davidson, senior lecturer in business travel and tourism at The University of Westminster in London, and author of the report.

(Source : businesstraveldestinations.com)


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